

et aussi en...
- Chypriote (Chypre) Tegeirian Peraroglaidd
- Danois (Danemark) Langakset trådspore
- Finlandais (Finlande) Punakirkiruoho
- Letton (Lettonie) Odu gimnadenija
- Norvègien (Norvège) fagerhuvendel
- Salvadorien (Salvador) Brudsporre
- Seychellois (Seychelles) Moarserássi
- Slovaque (Slovaquie) Päťprstnica obyčajná
- Surinamais (Suriname) moarserássi
- Suèdois (Suède) brudsporre
- Tchèque (Tchéquie) Pětiprstka žežulník
A savoir
La pollinisation de la Gymnadénie moucheron est fascinante : elle dépend d'insectes très spécialisés. Lorsque ces insectes se penchent pour atteindre l'éperon rempli de nectar, leur tête contacte les pollinies, ces organes polliniques. En visitant une autre fleur, ces pollinies se déposent sur l'organe femelle, favorisant ainsi la fécondation croisée et la reproduction de la plante.
En plus de sa reproduction, la Gymnadénie moucheron entretient une relation essentielle avec des champignons. Ces derniers, appelés mycorhizes, étendent leur réseau dans le sol pour fournir à l'orchidée des nutriments indispensables. Dès sa germination, la graine, très petite et sans réserves nutritives, dépend de ce partenariat pour se développer. Grâce à cette symbiose, l'orchidée évolue en un protocorme, un stade souterrain non chlorophyllien qui lui permet de se nourrir jusqu'à ce qu'elle puisse photosynthétiser. Les champignons partenaires, souvent difficiles à identifier, appartiennent à un groupement connu sous le nom de Rhizoctonia.
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